Sant Gwenneg - GrandTerrier

Sant Gwenneg

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1 Fiche signalétique


s. Gwenneg
Vie / Buhez : frère de Judoc, frère ou cousin de Judicael, fonde au 7e siècle le monastère de Wormhout
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Celtique, Gwenn=Blanc
Variantes / Argemmoù : Guenec (Bretagne) - Guennec (Bretagne) - Gwenegan (Bretagne) - Gwennec (Bretagne) - Gwenneg (Bretagne) - Gwennoc (Bretagne) - Gwennog (Bretagne) - Gwinocus (Pays de galles) - Tewenneg (Bretagne) - Tewennoc (Bretagne) - Tewennog (Bretagne) - Uuinnoc (Bretagne) - Venec (Bretagne) - Vennec (Bretagne) - Vinoc (Divers) - Winnoc (Bretagne) - Winnow (Cornouaille) - Winnuc (Cornouaille) - Winoc (Bretagne) -

2 Almanach


le 6 novembre 2018 ~ d'an 6 a viz Du 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Efflam (prince irlandais du 5e siècle, marié à Enora, prend la mer pour venir en Armorique avec ses disciples)
s. Gwenneg (§ [Suite]

Proverbe breton ~ Krennlavar N'heller ket diskenn div wech hep krapat ur wech. § [Trad.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Eglise de Wormhout
Eglise de Wormhout

5 Monographies

prénoms celtiques et bretons d'Albert Deshayes :

Gwenneg

Dérivé de gwenn, "béni, sacré".

Comme son frère Judoc (Yuzeg), il quitte la Bretagne pour le Nord, où il est accueilli au monastère de Sithui par saint Bertin. Celui-ci leur demande, à lui et à ses compagnons, de construire un monastère dans le Pagus Terwanensis, aujourd'hui Thérouanne (62). Un homme riche leur offre un lieu appelé Woromholt (l'actuel Wormhout), dont il deviendra l'abbé jusqu'à sa mort en 717. Il sera enterré dans son monastère.

Site Wikipedia :

Histoire de Wormhout

Le nom de Wormhout vient du vieux-saxon "Wermod" qui designe une plante de la famille des armoises et des absinthes. Le nom de cette plante est "wormwood" en anglais moderne; c'est la correspondance terme pour terme de "worm-hout" en flamand.

La première mention connue de Wormhout date du VIIème siècle, elle est dans le cartulaire de l'abbaye de Sithiu, actuellement Saint-Omer. Il mentionne la donation faite par un homme de bien nommé Heremarus à Saint Winoc. Il s'agit d'un domaine nommé Woromhold sur lequel Winoc édifie un monastère.

Site Bretagne.net :

Gwenneg - Illeg

prénom masculin, fête le 8 août

Origine du prénom

Proche du roi Judikael, il fonda le monastère de Wormhout dans le nord de la France.

Saint patron de Plouhinec sous le nom de Vinoc, on le connaît surtout en Bretagne sous le nom de Gwennog, Vinoc, Vennec, Winoc...

Site souffleurs d'étoiles / St-Guen :

L'ORIGINE DU MOT " SAINT-GUEN "

En breton, le nom est " Sénéwenn " que l'on traduit français par Saint Guen. Il est prononcé Saint-Djùin en gallo.

L'origine du mot " Saint Guen " a été discuté et on peut encore le faire. Nombreuses sont les hypothèses à ce sujet. Certains ont voulu y voir le nom de Sainte-Blanche épouse de St-Fragan. St-Guen serait certainement un nom d'homme.
D'autres veulent y voir le nom d'un abbé Guen, d'autres le nom de St-Aubin ou encore le nom d'un moine de St-Tugdual ou Pabu, nommé Even.

Dans la vie des Saints de Bretagne on y trouve la vie de Saint Guénégan qui était un évêque.
Il est à croire que la paroisse de Saint-Guen autrefois du diocèse de Cornouaille a eu pour patron primitif, Saint-Guénégan qui lui a donné son nom .

Office de tourisme de Wormhout :

Église Saint-Martin

Une longue histoire mouvementée

L'histoire de notre église est profondément attachée à la vie de Saint Winoc.

Elle commença au VIIème siècle lorsque Saint Winoc envoyé par Saint Bertin en 695 arriva à Worom-Holt (Wormhout) accompagné de trois moines pour y fonder un monastère et un hospice.

A sa mort en 717, Saint Winoc fut enterré dans l'église du monastère. Les incursions dévastatrices des Normands anéantirent le monastère construit en grande partie en bois. Cependant on réussit à sauver les reliques du Saint et à les mettre à l'abri à Saint-Omer en 846.

L'église fut reconstruite et abrita un autel dédié à Saint Winoc. Chaque année, dès l'an 900, ces reliques furent transportées en grande procession.

Ce sanctuaire fut à son tour pillé, incendié et ravagé au cours des siècles qui suivirent. De 1547 à 1616, de grands travaux de restauration furent entrepris.

La tour fut achevée en 1689 ; sa flèche fut détruite lors des guerres révolutionnaires en 1793 (Bataille d'Hondschoote).