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Sant Inan

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1 Fiche signalétique


s. Inan
Vie / Buhez : d'origine bretonne ou écossaise, éponyme de Saint-Aignan, également évêque d'Orléans au 6e siècle
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Celtique, "lumière" ou Grecque, Agnê="Chaste, innocent"
Variantes / Argemmoù : Agnan (Divers) - Aignan (Divers) - Inan (Bretagne) - Iunan (Bretagne) -

2 Almanach


le 17 novembre 2018 ~ d'an 17 a viz Du 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Inan (d'origine bretonne ou écossaise, éponyme de Saint-Aignan, également évêque d'Orléans au 6e siècle)
Proverbe breton ~ Krennlavar Doue n'hall reiñ nemet e varadoz.

[Dieu ne peut donner que son paradis.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

église de St-Aignan
église de St-Aignan

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Agnan

prénom masculin, fête le 17 novembre

Déclinaisons du prénom breton : Inan - Aignan

Origine du prénom

Ce saint peu connu est le patron de Saint-Aignan (56). Vient de "agnus" qui signifie agneau, soit pur.

Ville de St-Aignan :

A l'origine la commune portait le nom de Saint-Iunan (Saint Breton). Par la suite Saint-Aignan fut adopté. Aignan était évêque d'Orléans au VI Siècle et est connu pour avoir combattu Attila et les Huns. Le nom de Aignan ou Agnan se retrouve d'ailleurs dans le nom d'une trentaine de villes ou villages français. Saint-Aignan est un démembrement de l'ancienne paroisse de Cléguérec. L’évêque de Vannes, Saint Morvan, fut probablement enterré sur le territoire de Saint-Aignan au VIIème siècle.

Le nom de Saint-Iunan est mentionné par Alain III de Rohan dès 1184 dans la charte de fondation de l’abbaye de Bon-Repos. Sous l’Ancien Régime on trouve des petites seigneuries telles que La Villéon et Du Fou. D’abord trêve de la paroisse de Cléguérec, Saint-Aignan est érigé en paroisse en 1802 et en commune en 1790.

Site Bzh.ca :

SAINT-AIGNAN ET LA LEGENDE DE BARBE - BLEUE

Le vrai patron de Saint-Aignan, oublié, et du reste inconnu est Saint-Inan dont le nom en ancien breton voulait dire lumière.

Saint-Aignan, lui, est natif de la vallée du Rhône et fut évêque d’Orléans.

Site Wikipedia :

Saint Aignan ou Agnan (Anianus) (358-453) est un évêque d'Orléans qui défendit cette ville contre Attila en 451 avec l'aide d'Ætius, général romain.

L'Église l'honore le 17 novembre.

Saint Aignan a défendu par la prière la ville d'Orléans en 451 contre les Huns. Attila, sans doute trop fatigué et amoindri, avait décidé de ne pas attaquer la ville et de la contourner.

Les Orléanais rendirent honneur à leur évêque. Chaque jour, l'évêque montait en haut d'une tour pour scruter l'horizon en surveillance des Huns. L'histoire retiendra que les habitants de la ville questionnaient l'évêque en ces termes : « Saint Agnan, ne vois tu rien venir ? » ; l'expression fut reprise dans le conte de Barbe-Bleue de Charles Perrault : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? ».

Au XIe siècle, le roi Robert II (fils de Hugues Capet) décide la constuction d'une crypte pour abriter les reliques de Saint-Aignan. Cette crypte remaniée au XIVe siècle est l'une des plus grandes de France. on peut encore y admirer les chapiteaux sculptés du XIe siècle.Sur la place du cloitre étaient organisées les foires de Saint Aignan le 17 novembre, plus communément appelé la foire au cochon.

Une chapelle Saint Aignan est bâtie au XIIe siècle, en 1166 sur l'île de la Cité à Paris tout près de Notre-Dame. Cette construction est dûe à Étienne de Garlande, doyen de Saint Aignan d'Orléans et chancelier de Louis VI le Gros. On peut aujourd'hui encore observer les vestiges de ce site dans les murs du 19, rue des Ursins.

Il a également une église à son nom à Saint-Agnan en Moselle : l'église de Saint-Agnan.

Site en.Wikipedia :

Saint Inan (Evan) was the patron saint of Irvine, Ayrshire, Scotland where he resided during the 9th-century AD. His holy well still exists in the Kirk Vennel beside the Old Parish kirk, near the River Irvine. He is reputed to have come from Iona[1]

History

Although he is said to have been a hermit,[2]according to tradition St. Innan often visited the nearby town of Beith, frequenting Cuff Hill with its Rocking stone and various other prehistoric monuments. A cleft in the west-front of Cuff hill is still known as 'St. Inan's Chair' and said to have been used by the saint as a pulpit.[3] and a crystal clear holy well existed nearby,[4] now sadly covered over (2006). An unsuccessful search for the saint's writings which were said to be preserved in the library of Bonci, Archbishop of Pisa was made by Colonel Mure of Caldwell in the 19th-century.[5]

The Holy well and chapel Irvine circa 1870. The Old parish kirk, manse and site of Saint Inan's well (where the two figures are standing on the right bank below the kirk). [6]

The well is also known as St Mary's or the chapel Well.[7] It is situated at Grid reference NS 3226 3851. It lies close to what was probably a chapel dedicated to St Mary. Above the opening is a small stone plaque stating 'St Inan's Well AD 839-1921'. Saint Inan's Well near the Old Parish kirk. Dated 839 AD.

Saint Inan's chapel stood on the site of the old church in Beith.[8]

A Saint Inan's well once existed in Fullarton, south of the present harbour.[9]

Variations in the name

His name has several recorded spellings, such as Innan, Inin, Innen, Enen, Ennen and latterly Annan, Anan, Tinnan or even Tennant.[4] He is remembered in local names such as Southannan, near Fairlie.

Tennant's day

Beith's annual fair, called Tennant's or Saint Tinnan's Day, was previously on the saint's day, 18th August.[3] It is now held in June.[10] In ancient times the fair is said to have been held on Cuff Hill. It was famous for its show and sale of horses.[11]