Santez Ninnog - GrandTerrier

Santez Ninnog

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1 Fiche signalétique


sz. Ninnog
Vie / Buhez : née en Grande-Bretagne au 6e siècle, émigre avec ses 14 frères et fonde un monastère à Lannénec
Genre / Reizh : Féminin
Signification / Sinifiañs : origine Celtique, Nin=Sommet
Variantes / Argemmoù : Nenec (Bretagne) - Neneg (Bretagne) - Nenega (Bretagne) - Nennega (Bretagne) - Nennoga (Bretagne) - Nenog (Bretagne) - Nenoga (Bretagne) - Ninnoc (Bretagne) - Ninnog (Bretagne) - Ninnoga (Bretagne) - Ninnogan (Bretagne) - Ninocan (Bretagne) - Ninog (Bretagne) - Ninoga (Bretagne) - Ninogan (Bretagne) -

2 Almanach


le 4 juin 2018 ~ d'an 4 a viz Mezheven 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz sz. Ninnog (née en Grande-Bretagne au 6e siècle, émigre avec ses 14 frères et fonde un monastère à Lannénec)
Proverbe breton ~ Krennlavar An amied zo an amied, hag an amiod zo un amiod. § [trad.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

étang de Lannenec
étang de Lannenec

5 Monographies

Site Bretagne.com :

Ninnog

prénom féminin, fête le 4 juin

Déclinaisons du prénom breton : Ninnoga - Nenog - Neneg

Origine du prénom

Sainte Ninnog, originaire de Grande-Bretagne, vint en Bretagne accompagnée de ses 14 frères et fonda un monastère de femmes à Lan Ninnoc (Lannénec), du côté de Ploëmeur, dans le Morbihan.

"Nin" signifie sommet.

Site Info Bretagne :

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOEMEUR

Ploemeur vient du breton « Plo Meur » (Grande paroisse).

Ploemeur est une grande paroisse primitive, à qui il faut réunir Lorient qui en fut détachée en 1709 et Larmor-Plage (Lokmaria-an-Arvor), chapelle frairiale érigée en commune au XIXème siècle.

Certains historiens y rajoutent même Lesbin, Pont-Scorff, Gestel (Jestel, en 1387), Quéven (Quetguen, en 1387) et Bihoué (Bevoy, en 1387). Ce serait dans le courant du XVème siècle que Bihoué aurait été unie à Quéven et Gestel à Lesbin (Le Mené - Histoire des Paroisse du diocèse de Vannes). On mentionne la trève de Tremelé-Trebalaben en 1446 (Tremelhec, en 1427).

Sainte Ninnoc, fille de Brochan, roi de Cumbrie, débarque avec une nombreuses colonie sur la côte de Ploemeur, au VIème siècle. Elle y bâtit un monastère, qui prend à cause d'elle le nom de Lan-Ninnoc, dit ensuite Lan-Nenec. Cet établissement paraît avoir subsisté jusqu'aux ravages des Normands. Au commencement du XIIème siècle, Gurheden, moine de Quimperlé, mentionne les ruines du monastère et les vestiges des logettes, comme une preuve des faits racontés par lui dans la vie de la sainte. Ces ruines sont relevées peu après et deviennent le centre d'un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé.